Saint-Tropez ... For Ever

Saint-Tropez ... For Ever

L’avion du milliardaire s’écrase : trois blessés...

Les gendarmes ont fait les constatations d’usage sur la carlingue.
Les gendarmes ont fait les constatations d’usage sur la carlingue.
 

Jeudi soir vers 21 h 30, un avion de tourisme immatriculé en Suisse, s’est écrasé à Nizas (près de Pézenas, dans l’Hérault). Trois personnes se trouvant à bord ont été blessées et conduites à l’hôpital de Béziers et de Montpellier. L’appareil, un Piper Archer II arrivant de Saint-Tropez, est tombé en panne d’essence alors qu’il arrivait à destination. "C’est une erreur humaine", a confirmé le procureur Patrick Mathé.

"Il est tombé au sol comme une pierre", a raconté Claire Leroy, témoin de la scène. "Mais je n’ai entendu aucun bruit, alors je ne me suis pas inquiétée", ajoutait-elle au pied de l’épave. Peu après 22 heures, les secouristes et les enquêteurs ont retrouvé les victimes dans leur appareil disloqué. Ils étaient tombés au fond de la carrière désaffectée TPSO de Nizas, invisible depuis les voies d’accès.

À bord de l’aéronef, trois hommes de nationalités différentes. Le plus âgé, un Suisse de 37 ans, souffre d’un traumatisme crânien et d’une fracture du bras gauche. Le plus jeune, 18 ans, est franco brésilien et a été opéré du poignet et d’une jambe. Il était le plus sérieusement touché. Le pilote, un Russe a la clavicule cassée. Il s’agit d’Alexander Pumyanskiy, 25 ans, le propriétaire du domaine du prieuré Saint-Jean de Bébian, à Nizas.

Au domaine du prieuré Saint-Jean, on se refusait à tout commentaire. Et pour cause. Il s’agissait du patron, le fils de Dimitri Pumpyanskiy un milliardaire russe qui a fait fortune dans l’acier, aujourd’hui 200e fortune mondiale, qui a acheté le domaine en 2008 pour son fils, issu de grandes écoles de gestions de Genève.

Pour l’heure, la brigade de gendarmerie du transport aérien mène l’enquête pour comprendre l’enchaînement des faits et établir des responsabilités. "Un avion qui décolle a des réserves en carburant. Mais en cas de vent violent, comme c’est souvent le cas dans la région, insiste Norbert Pagès, ancien pilote de l’armée de l’Air, la consommation peut être décuplée ou il peut y avoir eu un incident dans le circuit carburant.

Il aurait sans doute fallu se dérouter et se poser plus tôt. Il n’en demeure pas moins que le pilote a dû tenter une approche en planant. En perdant toute sa vitesse, il a relevé le nez de l’appareil comme il fallait le faire jusqu’à son arrêt très bas au sol. Il a décroché et est tombé." Ça leur a sauvé la vie.

 

Source : Cliquez ici



14/07/2012
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 38 autres membres